La Martinière, qui contrôle notamment les éditions du Seuil, déclare la guerre à Google pour «contrefaçon» qui a repris de numériser à grande échelle les fonds de grands éditeurs européens.
Le TGI de Paris a été saisi par trois filiales du groupe, Le Seuil, Delachaux et Niestlé en Suisse et Abrams aux Etats-Unis et concerne non seulement la filiale française de Google, mais aussi le groupe lui même.
Il s’agit de la première action en justice engagée en France contre la numérisation massive de livres par Google. Seule l'Allemagne avait en europe commencait les hostilités
C'est au nom de la "liberté d’entreprendre et de liberté tout court» que le groupe La Martinière qui a chiffré la liberté à 100 000 euros par jour d'infraction.... pas assez cher mon fils ;-) d'autant que le but est simplementde créer le dialogue du moin c'est ce que à préciser l'éditeur.
Voici le projet de grande bibliothèque virtuelle encore remis en cause par un éditeur qui s'oppose à la main mise de google sur les livres numériques. Mais là encore le fond du problème semble plus plus l'attitude unilatérale et hégémonique de Google que le projet lui même.
C'est l'adaptation d'une rétorique trop simpliste "you are with me or you are against' me". Pour l'instant pas de réaction... sans doute normal au regard de la stratégie monolythique de Google qui campe sur sa position d'avoir proposé aux éditeurs qui ne souhaitent pas que leurs livres figurent dans sa base de données de le faire savoir et s’engage à les en retirer.
Il va y avoir du sport....